Le renouvellement du quartier de la Gare de Rennes en ZAC
n’est pas qu’un simple projet urbain,
c’est une « sédimentation stratigraphique »,
ici la ville redéfinit la manière dont nous habitons et traversons l’espace public.
1 L'espace traversant : La fin de la rupture physique
La gare du XIXème créait une scission entre le Nord (centre historique) et le Sud (habitations).
Grâce au concept de « Pont-Ville » et à une dalle de 6 500 m², l’infrastructure se transforme en une passerelle urbaine, reliant les deux rives du « fleuve ferroviaire ».

La Gare en 2020.
2. Sobriété énergétique et réemploi
Le projet actuel, porté par l'agence AREP et le paysagiste Michel Desvigne, fait un choix fort : le réemploi de la dalle de 1992 pour limiter l’énergie grise. Ce patrimoine du XXe siècle devient le gisement du XXIe siècle.
Siège social - SAMSIC Maurer & Gilbert Architecture
3. Le « Sol de Ville » : L'espace public comme priorité
L’enjeu est la porosité totale. Le parvis ne s’arrête plus aux portes des immeubles ; il se prolonge sans rupture de niveau dans les îlots tertiaires.
Le paysage gère les flux des voyageurs.
agences Kempe Thill et Atelier 56S.

Merci à Yves Rocher pour leur accueil.

Ce parcours s'inscrit dans une série de conférences et de déambulations
sur le déplacement des centralités, menée avec Didier Favreau.
















